Marielle de Sarnez affirme ne pas vouloir entrer au gouvernement

Publié le par Wildcat

Marielle de Sarnez affirme ne pas vouloir entrer au gouvernement

 

PARIS (AFP) — La numéro 2 du Mouvement Démocrate (MoDem) Marielle de Sarnez a assuré vendredi qu'elle ne comptait pas entrer au gouvernement à l'occasion du prochain remaniement, alors que la presse rapporte des propos flatteurs du ministre du Travail Brice Hortefeux à son égard.


Etre ministre, "ce n'est pas à mon programme, ce n'est tout simplement pas ce qui m'anime dans mon engagement politique. Ce qui m'anime, c'est d'essayer de travailler au changement profond dont la France a besoin", a déclaré Mme de Sarnez interrogée à ce sujet sur i-Télé.

 

"Il y a plein de gens qui rêvent d'être ministres donc c'est très bien pour eux, moi ce n'est pas mon envie, ce n'est pas mon ambition", a-t-elle insisté.

Interrogée pour savoir si elle avait été approchée pour entrer dans l'équipe Fillon, elle a répondu : "de manière informelle, je pense que c'était dans le domaine du possible".

Réélue le 7 juin au Parlement de Strasbourg, Mme de Sarnez est depuis longtemps le bras droit de François Bayrou, très atteint par la bérézina de son parti aux européennes après une campagne axée sur la dénonciation du sarkozysme.

 

La vice-présidente du MoDem a en revanche indiqué que Michel Mercier, président du groupe centriste au Sénat, dont le nom est souvent cité pour un poste de ministre, avait "depuis longtemps cette envie profonde en lui". "Nicolas Sarkozy a dû lui promettre, je pense que ça devrait se faire mais je ne suis pas plus renseignée que cela", a-t-elle dit.

 

"Il se mettra bien sûr en distance vis-à-vis du Mouvement Démocrate s'il y va", a-t-elle précisé. M. Mercier, en désaccord avec les choix stratégiques de François Bayrou, avait démissionné en février 2008 de son poste de président de la fédération du MoDem dans le Rhône.

 

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Publié dans Européennes 2009

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POUPARD 18/06/2009 11:37

Je pense également qu'il faut réfléchir à notre programme de communication. C'est bien d'avoir des idées, mais faut-il savoir les faire partager par le plus grand nombre. Il y a un discours pour les médias et les appareils, peu mobilisateur pour les citoyens électeurs. La plaquette "Nos engagements" et autres prospectus, ne me parlaient pas. Pour moi cet argumentaire n'était pas mobilisateur. L'Europe des marchands, des technocrates, avec les blocages que l'on sait pour mettrer en oeuvre une Europe sociale, voilà ce qu'une majorité de français ne veut plus. Comment le dire ?